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Ressources

Une large palette de ressources et de kits d’outils est disponible pour aider les sociétés à développer leurs stratégies pour combattre le VIH/Sida. Ils sont résumés ici avec des liens pour accéder aux sites des organisations pertinentes pour obtenir plus d’information.

Les rapports publiés disponibles et téléchargeables sont listés ici par ordre chronologique. Ils incluent :

  • Avril 2008: Les enfants et le Sida : deuxième rapport d’état des lieu
  • Mars 2008: La lutte Mondiale contre la tuberculose – surveillance, plannification, financement (OMS)
  • Janvier 2008 : Les coalitions d’entreprises s’attaquent au Sida : une revue mondiale
  • Juillet 2007: Rapport final d’une étude sur le VIH/sida, la tuberculose et la nutrition par l’Académie des Sciences d’Afrique du Sud
  • Juin 2007: Rapport final d’une évaluation provisoire de Taking Action, la stratégie du Royaume-Uni pour s’attaquer au VIH/Sida dans les pays en développement
  • Octobre 2006: La situation des coalitions d’entreprises en Afrique subsaharienne
  • Juin 2006: Le secteur privé et le VIH/Sida en Afrique : Etat des lieux de six années de recherches
  • Mai 2006: Rapport 2006 de l’Onusida sur l’épidémie mondiale du VIH

UNICEF : Les enfants et le Sida : deuxième rapport d’état des lieux 

Avril 2008:

Plus que jamais auparavant, les mères et les enfants des pays en développement ont accès aux traitements. Mais la stigmatisation, l’information limitée et la fragilité du système de soins constituent des obstacles pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

La couverture des programmes de Prévention de la Transmission de la Mère à l’Enfant (PTME) continue de s’étendre, particulièrement en Afrique australe et en Afrique de l’Est.

La proportion de femmes enceintes séropositives qui reçoivent des traitements antirétroviraux dans les pays en développement est passée de 10 % en 2004 à 23 % en 2006. Dans les pays de l’est et du sud de l’Afrique, les chiffres ont plus que doublé à peu près dans la même période, atteignant 31 % en 2006.

Ce rapport fait partie de l’initiative « Unite for children, Unite against HIV » démarrée par l’Unicef en 2005, et fait état que 21 pays à faibles et moyens revenus sont sur la voie de réaliser l‘OMD consistant à atteindre une une couverture de 80 %.


Organisation Mondiale de la Santé  : La lutte Mondiale contre la tuberculose – surveillance, planification, financement

Mars 2008

Ce rapport de l’OMS est le douzième d’une série de rapports annuels sur la lutte mondiale contre la tuberculose qui a débuté en 1997.

Ce rapport présente les dernières évaluations de l’OMS de l’état de l’épidémie de tuberculose (nombre de cas et de décès), ainsi que des progrès vis-à-vis des cibles 2015 de la lutte mondiale contre la tuberculose établies dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Il inclut également une analyse détaillée de la mise en œuvre et du financement de la stratégie de l’OMS pour stopper la tuberculose et du Partenariat pour stopper la tuberculose du Plan Mondial pour Stopper la Tuberculose, depuis qu’en concertation ils ont défini la façon dont la lutte contre la tuberculose devait être mise en œuvre pour atteindre les objectifs de 2015. Le rapport s’attache tout particulièrement à la période 2005-2008, mais certains indicateurs épidémiologiques, d’activité et financiers choisis sont également présentés pour les années antérieures. Ils incluent la présentation de données épidémiologiques qui remontent à 1990 et d’indicateurs financiers depuis 2002.

Ayant rassemblé des données provenant de 202 des 212 pays et territoires en 2007, ainsi que des données collectées dans ces pays et territoires les années précédentes, la lutte mondiale contre la tuberculose 2008 est le document de référence pour toute information relative aux réponses nationales et internationales à l’épidémie mondiale de tuberculose.

Cliquez ici pour voir le résumé du rapport annuel de l’OMS :

Cliquez ici pour télécharger tout le rapport (3.51 MB) :


Initiative Mondiale en faveur de la Santé :

« S’attaquer à la tuberculose : la réponse des entreprises »

Février 2008

L’Initiative Mondiale en faveur de la Santé (IMS) du Forum Economique Mondial a publié un rapport intitulé « S’attaquer à la tuberculose : la réponse des entreprises » qui fournit une vue d’ensemble des dangers posés par la tuberculose au secteur privé et qui donne des recommandations au secteur privé dans le contexte mondial.

Ce rapport est basé sur une analyse des réponses aux questions sur la tuberculose posées dans l’Enquête Exécutive d’Opinion annuelle du Forum Economique Mondial (EE0). L’EEO fait partie du Rapport annuel sur la compétitivité mondiale du Forum Economique, qui a pour objet d’appuyer les hommes d’affaires et les décideurs dans la compréhension des forces et des obstacles en terme de compétitivité dans leur pays. Cette enquête expose les visions sur la compétitivité de 11 000 hommes d’affaires venant de 131 pays et inclut, depuis 2004, leur perception de l’impact sur le secteur privé des trois grandes maladies infectieuses : le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme.

Informations clés du rapport :

  • Près d’un tiers des personnes qui ont répondu à l’enquête 2007 pensent que la tuberculose affectera leurs affaires dans les cinq ans à venir. Une sur dix pensent que les effets seront importants.
  • Les entreprises d’Afrique subsaharienne, d’Asie et d’Europe de l’Est sont les plus préoccupées. Les inquiétudes ont augmenté très rapidement dans une poignée de grand pays parmi lesquels l’Inde, le Brésil, la Turquie, la Corée et l’Afrique du Sud.
  • Les entreprises des pays pauvres qui connaissent une forte prévalence de la tuberculose sont particulièrement inquiètes.
  • Là où le VIH/Sida et la tuberculose représentent une menace double, l’impact est attendu pour être encore plus grand. Dans certains pays d’Afrique Subsaharienne, plus de 80 % des entreprises ayant répondu pensent que la tuberculose aura une incidence sur leurs affaires dans un futur proche.
  • Tandis que la transmission de la maladie peut se faire sur le lieu de travail, les salariés représentent un public prêt à recevoir une campagne d’éducation sur la tuberculose, et les entreprises détiennent des compétences pour contre-attaquer les problèmes de santé. Il existe donc un fort potentiel pour les entreprises pour participer à la lutte contre la tuberculose.
  • Les entreprises ont plusieurs motifs pour agir dans la lutte contre les maladies, allant de la limitation des impacts sur les employés au renforcement des partenariats avec d’autres parties prenantes pour améliorer leur réputation.
  • Plusieurs centaines d’entreprises ont rejoint des initiatives telles que l’Initiative Mondiale en faveur de la Santé du Forum Economique Mondial, le Partenariat pour stopper la tuberculose, et le Fonds Mondial de Lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme – des organisations qui œuvrent à équiper en expertise et en ressources les entreprises pour s’attaquer aux problèmes de santé, en premier lieu dans les pays en développement.
  • Un certain nombre d’entreprises ont engagé des efforts dans la lutte contre la tuberculose, basés sur leur compétences propres, en partenariat avec les gouvernements nationaux, les organisations internationales et d’autres partenaires du secteur privé ; ce mouvement n’est pas encore comparable à celui des actions des entreprises contre le VIH/Sida.

Cliquez ici pour accéder au rapport sur le site du Forum Economique Mondial :


Les coalitions d’entreprises s’attaquent au Sida : une revue mondiale

Janvier 2008

Ce rapport présente le paysage actuel de la coalition d’entreprises et propose quelques orientations futures pour que les parties prenantes continuent à développer le dynamisme et le succès au niveau mondial quant à l’engagement du secteur privé. L’« annuaire mondial des coalitions d’entreprises contre le Sida » présenté à la fin du rapport est une aide supplémentaire pour aider à renforcer le réseau mondial à travers un dialogue accru et des actions coordonnées.

A ce jour, il existe quatre coalitions d’entreprises régionales, 47 coalitions d’entreprises et 10 prochaines coalitions d’entreprises nationales qui devraient être mises en place en 2008-2009. Au total, ces coalitions ont touché plus d’un million (1 088 000) d’organisations par des politiques ou des programmes de lutte contre le VIH/Sida.

Cliquez ici pour accéder aux profils individuels, régionaux et nationaux :

Cliquez ici pour lire le résumé :

Cliquez ici pour accéder au rapport de septembre 2006 : La situation des coalitions d’entreprises en Afrique subsaharienne :


Rapport : le secteur des transports routiers en Afrique australe

Septembre 2007

L’Organisation Internationale pour les Migrations, en lien avec le Programme Alimentaire Mondial, la Communauté pour le Développement de l'Afrique Australe (SADC), la North Star Foundation, le Programme Conjoint des Nations Unies sur le VIH/Sida, a organisé un atelier régional sur le Sida dans le Secteur des Transports Routiers en Afrique australe, au Swaziland.

Les objectifs spécifiques de cet atelier étaient de partager les leçons apprises en matière de réponses au VIH dans le secteur du transport routier en Afrique australe ; de faciliter le travail en réseau et d’améliorer la coordination entre les partenaires et les parties prenantes travaillant dans ce secteur dans des pays choisis et entre différentes structures mettant en œuvre des initiatives en matière de VIH dans ce secteur, pour éviter la duplication et renforcer et augmenter les réponses ; et d’esquisser une marche à suivre pour les futures interventions et activités.

Les participants venaient du secrétariat de la SADC, des gouvernements de la SADC, du secteur privé, de la communauté des bailleurs, des organisations internationales, de la société civile et d’instituts de recherche. La richesse de cette diversité multinationale et multisectorielle a encouragé un partage étendu des leçons et, à partir des ces leçons, a facilité le consensus sur la principale marche à suivre.

Cliquez ici pour lire le rapport complet :


VIH/Sida, tuberculose et nutrition

Juillet 2007

Une enquête scientifique sur les influences de la nutrition sur l’immunité humaine avec des références particulières à l’infection par le VIH et à la tuberculose en Afrique du Sud par l’Académie des Sciences d’Afrique du Sud.

Une analyse exhaustive de toutes les recherches scientifique sur le lien (s’il existe) entre une meilleure alimentation et le traitement du VIH/Sida et de la tuberculose a montré qu’il n’y a pas d’évidence qu’une nourriture plus saine puisse constituer un substitut à un traitement médical pris correctement.

Le rapport détaillé du consensus pris par un panel de 15 membres de la prestigieuse Académie des Sciences d’Afrique du Sud (ASSAF) a été donné au gouvernement et est maintenant disponible sur internet. « Le panel a conclu qu’aucune nourriture, aucun composant fait à partir de nourriture, et aucun supplément alimentaire n’a été identifié dans aucune enquête crédible comme un substitut efficace à un traitement médical approprié », a déclaré le professeur à Wits et pathologiste spécialiste des problèmes sanguins du National Health Laboratory Services, Barry Mendelow, qui a dirigé l’étude.

Cliquez ici pour voir la revue de presse de l’ASSAF :

Cliquez ici pour voir l’intégralité du rapport en pdf :


Taking Action : la stratégie du Royaume-Uni pour s’attaquer au VIH/Sida dans les pays en développement – Rapport final

8 juin 2007

Il s’agit du rapport final d’une évaluation intermédiaire de Taking Action, la stratégie du Royaume-Uni pour s’attaquer au VIH/Sida dans les pays en développement, qui a démarré en juillet 2004. L’objectif de cette évaluation provisoire est de faire des recommandations dans quatre domaines : (1) Améliorer la mise en œuvre et le suivi de la stratégie en cours ; (2) sur la meilleure manière de mesurer le succès de cette stratégie, en pensant à l’évaluation finale de Taking Action en 2008/2009 ; (3) pour les prochaines orientations en matière de VIH du gouvernement britannique à partir de 2008 ; et (4)  au regard des futures stratégies du Royaume-Uni (en particulier du DFID) sur les questions de développement.

Taking Action et les objectifs de dépense encouragent le gouvernement britannique en général, et le DFID en particulier, à porter une plus grande attention au VIH et au Sida. C’est une stratégie large et de poids qui s’intègre bien aux orientations du DFID en matière de pauvreté et de défense vigoureuse des Objectifs du Millénaires de Développement. Il définit la position du Royaume-Uni et une large palette de questions relatives au VIH/Sida et se présente comme un cadre « responsabilisant » plutôt que « contraignant », c’est-à-dire qui se concentre sur ce qui peut être fait plutôt que sur ce qui ne peut pas être fait. – Le Département pour le Développement International du Royaume-Uni, équipe de la Politique Globale contre le VIH.

Cliquez ici pour accéder à tout le rapport sur le site du DFID :


La situation des coalitions d’entreprises en Afrique subsaharienne

Octobre 2006

Au moins 20 coalitions existent en Afrique subsaharienne aujourd’hui, dont plus de 16 créées au cours des cinq dernières années.

Pendant cinq ans ll’Initiative Mondiale en Faveur de la Santé et l’équipe de la Campagne contre le Sida de la Banque Mondiale (ACTafrica) ont travaillé ensemble pour catalyser des partenariats public-privé dans le domaine de la santé en construisant et en soutenant les coalitions d’entreprises sur le continent africain, et sont ainsi bien placés pour coordonner et évaluer le travail fait à ce jour.

L’étude, complétée en octobre 2006, fournit des orientations pour les coalisations nouvellement créées et celles qui vont l’être ; partage les bonnes pratiques, les réalisations, et met en lumière les défis clés que rencontrent les coalitions. D’autres entreprises et bailleurs sont attendus d’urgence pour poursuivre cette approche et aider à renforcer ces coalitions comme une part importante pour contrer l’épidémie qui dévaste le peuple africain et son économie.

D’après le Forum Economique Mondial, l’émergence de coalitions d’entreprise en Afrique subsaharienne est un phénomène récent : la plupart ont été créées dans les dernières deux à cinq années.

Cliquez ici pour voir le résumé du rapport

Cliquez ici pour accéder au rapport sur le site du Forum Economique Mondial :


Le secteur privé et le VIH/Sida en Afrique : Etat des lieux de six années de recherche

Juin 2006

Le Centre pour la Santé et le Développement International de l’université de Boston : Sydney Rosen, Rich Feeley, Patrick Connelly et Jonathan Simon

Jusqu’à récemment, on savait peu de choses sur le coût de l’épidémie du VIH/Sida sur le secteur privé africain et la réponse des entreprises à l’épidémie. Cet article synthétise les résultats de plusieurs études menées entre 1999 et 2006 et esquisse des conclusions sur le rôle du secteur privé dans la réponse africaine au Sida.

Méthode : Des données détaillées concernant les ressources humaines, les aspects financiers et la situation médicale ont été collectées auprès de 14 grandes compagnies privées et semi-publiques en Afrique du Sud, en Ouganda, au Kenya, en Zambie et en Ethiopie. Des enquêtes dans des petites et moyennes entreprises ont été conduites en Afrique du Sud, au Kenya et en Zambie. Les réponses ou les réponses potentielles des grandes entreprises face à l’épidémie ont été étudiées en Afrique du Sud, en Ouganda, au Kenya, en Zambie et au Rwanda.

Résultats : Parmi les grandes entreprises, on estime que la prévalence du VIH au sein du personnel varie entre 5 et 37 %. Le coût moyen par employé décédé du Sida se situe entre 0,5 à 5,6 fois celui des indemnités annuelles moyennes des employés affectés. L’augmentation du coût du travail due au Sida a été estimée entre 0,6 et 10,8 % mais a dépassé les 3 % dans seulement 2 des 14 entreprises. Les traitements des patients éligibles pour les ARV représentent un coût de 360$/patient/an et ont montré des retours financiers positifs pour la plupart des entreprises, mais par pour toutes. La proportion des employeurs fournissant un dépistage et des traitements varie largement. Parmi les PME, la prévalence du VIH au sein du personnel est estimée entre 10 et 26 %. Les gérants de PME parlent d’un faible abandon des employés dû au Sida, peu d’inquiétudes à propos de l’impact du Sida sur leur entreprise, et relativement peu d’intérêt pour prendre des mesures, et un peu moins de la moitié a discuté du Sida avec son personnel qualifié. L’augmentation du coût moyen de fonctionnement des petites entreprises de tourisme liée à l’impact du Sida en Zambie est estimée inférieure à 1 % ; l’augmentation du coût du travail dans les autres secteurs était probablement plus faible.

Conclusions : Bien qu’il y ait de grandes disparités parmi les entreprises étudiées, des modèles émergent et permettront de prévoir les impacts et les réponses dans le futur.


Rapport 2006 de l’Onusida sur l’épidémie mondiale du VIH

Mai 2006

D’après les dernières données publiées dans le Rapport 2006 de l’Onusida sur l’épidémie mondiale du VIH, l’épidémie du VIH semble se ralentir au niveau mondial, mais les nouvelles contaminations continuent d’augmenter dans certains pays ou régions. Le rapport montre également les progrès importants en matière des réponses nationales au VIH, dont l’augmentation des financements et l’accès aux traitements, et la baisse de la prévalence chez les jeunes dans certains pays au cours des cinq dernières années.

Cliquez ici pour télécharger tout le rapport sur le site de l’Onusida :


Banque Mondiale : Indications sur la façon de construire une coalition d’entreprises contre le VIH / Sida

2004

Ce document fournit des orientations pratiques, opérationnelles, opportunes et pertinentes aux entreprises et/ou aux directeurs du secteur privé qui veulent joindre leurs forces dans la lutte contre le VIH/Sida. Il inclut des leçons apprises et des exemples pour ceux intéressés à créer ou à améliorer l’efficacité d’une coalition d’entreprises à lutter contre le VIH/Sida.

Ce kit à outils peut être utilisé par étapes, ou comme référence pour une stratégie spécifique ou des défis opérationnels particuliers.

Il est important de noter que ce kit à outils utilise sans cesse le terme « coalition d’entreprises ». Il est reconnu que des rôles similaires et complémentaires peuvent être joués par d’autres organisations, parmi lesquelles les chambres de commerce, les syndicats, des associations d’employeurs et d’autres associations professionnelles. Ce kit à outils est destiné à aider tous les groupes de représentants du secteur privé qui souhaitent soutenir les entreprises dans le rôle qu’elles jouent contre le VIH/Sida.

Ce kit à outils n’entend pas être un document définitif et exhaustif ; Il a plutôt comme but de fournir des principes et des cadres clés pour construire une coalition. Il est important de savoir que dans de nombreux pays les coalitions d’entreprises sont en cours de création ou fonctionnent déjà de manière satisfaisante.